Contact : yannick.mary arobase ac-lyon.fr

2. L’influence des êtres vivants sur l’Atmosphère

Published by

on

Le dioxygène (O2​) s’est d’abord accumulé dans les océans. Les preuves de cette accumulation sont l’oxydation du fer océanique, formant les dépôts de fer rubané dans les océans.

Le dioxygène s’est ensuite diffusé dans l’atmosphère, lorsque les océans ont été́ saturés.

Les premières traces de vie retrouvées sur Terre sont des stromatolites : des traces fossiles de cyanobactéries datés de 3,5 Ga.

Ce sont ces organismes qui ont contribué, par photosynthèse, à faire augmenter la quantité́ de dioxygène dans l’atmosphère il y a 2,4 Ga.

Le dioxygène s’est progressivement accumulé dans l’atmosphère jusqu’à atteindre sa concentration atmosphérique actuelle il y a 500 Ma.

La photosynthèse est la principale source de dioxygène atmosphérique tandis que la respiration et les combustions sont les principaux puits de dioxygène.

Sous l’effet des rayonnements ultraviolets provenant du rayonnement solaire, de l’ozone (O3​) stratosphérique se forme par dissociation de molécules de dioxygène (O2​).

La couche d’ozone ainsi formée, qui présente une concentration maximale à environ 30 km d’altitude, protège les êtres vivants du rayonnement solaire et donc des effets mutagènes des UV sur l’ADN.

On parle de « trou » dans la couche d’ozone lorsque la quantité d’ozone diminue en dessous d’une valeur seuil. Aujourd’hui, il existe un trou dans la couche d’ozone au dessus de l’Antarctique. Ce trou est provoqué par les activités humaines.

Laisser un commentaire